Jouer le jeu, Laurence Parisot ouvre le bal par un cours message d'accueil. Sarkozy seul à la tribune. Salle comble. Nicolas Sarkozy en standing ovation. Il parle.
Notre pays a besoin de ses entreprises et de ses entrepreneurs. il développe un message d'amitié. Défendre les entreprises de France... puis il fait sourire en disant qu'il ne refuse pas les invitations, encore faut-il que les invitations soient formulées.
Premier thème développé, celui de la Rupture. Il reprend son thème de la Présidentielle. Travailler davantage pour gagner davantage pour faire fructifier davantage nos entreprises. Les blocages sont dans nos têtes... au sens esprit et élites. Il développe le thème de la libéralisation des secteurs...
"Il nous manque un point de croissance pour que l'avenir soit une promesse et pas une menace." Il préfère dire ce qu'il va faire plutôt que de commenter les pronostics... Il explique que le pouvoir d'achat est un soucis que l'on doit prendre au sérieux.
Il revient sur les notions offres/demandes... qu'est-ce qu'une politique de l'offre ? qu'est-ce qu'une politique de la demande ? Il veut associer l'offre et la demande qui ne sont pas dissociable... en somme, il poursuit sa thématique d'ouverture et de rassemblement qu'il a déjà lancé dans le recrutement de personnel politique de tout horizon. Nicolas Sarkozy se positionne en Président de toutes les économies. Applaudissements.
Le temps des réformes ne se fait pas dans l'instant. Il faut inscrire cela dans la durée. Il faut donc changer de méthode. Il se positionne comme le Président qui va soutenir le créateur et l'entrepreneur. Il ne veut pas soutenir les échecs et assister ceux qui ne veulent pas travailler. Il veut diviser par deux l'administration administrante et en parallèle développer à fond la recherche (toutes les recherches éligibles au crédit d'impôt, abattements fiscales, etc...). Et encore des applaudissements. Idem lorsqu'il parle de la pénalisation des entrepreneurs et des dénonciations anonymes.
Il parle de Jacques Attali et de la commission. Un sourire court. Et il précise que peut être dans une autre vie il serait DRH car il sait s'entourer de tous les talents, de tous les horizons.
Et re-applaudissement sur la proposition de la séparation à l'amiable. Idem sur le "Small business act" européen à la manière des Etats Unis, une politique industrielle... Nicolas Sarkozy est chez lui ou il a le discours tant attendu par les entrepreneurs, ceux qui donnent de l'emploi aux autres...
Et il dit : "...les salaires sont ce qui permet de régler la paix dans l'entreprise. C'est le pacte de confiance qu'il faut faire avec les français qui travaillent dans vos entreprises".
Il reprend à son propos le thème du "jouer le jeu". Comme si c'était à lui...
...et puis, il développe le fait qu'avec la Politique, on peut parler de tout, tout faire... Et puis, il part en fendant la foule des patrons debout applaudissants.
En somme, Nicolas Sarkozy a parlé aux patrons comme ils le souhaitaient mais le fond de son discours démontre s'il le fallait qu'il n'a pas l'intention d'arrêter d'être Président de la République, hyperactif pour certains, hypermoderne pour d'autres.
*photo : Versac, Ginisty.



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